Projet EOL

Développer des parcours d’éducation plurilingue, motiver les élèves, les sensibiliser à la diversité des langues et cultures et valoriser le rôle des langues dans l’ensemble des apprentissages, tels sont les objectifs principaux du projet EOL (des Environnements d’apprentissage Optimisés pour et par les Langues).

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Europe et International

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Il s’agit d’aider les établissements à aller progressivement vers la construction d’un environnement d’apprentissage favorisant les langues – c’est-à-dire par les langues et pour les langues. Lancé en janvier 2016 à Paris, ce projet européen ambitieux piloté conjointement  par le Centre européen pour les langues vivantes (CELV), le Conseil de l’Europe et l’inspection générale de l’Éducation nationale court sur quatre années scolaires. L’approche se veut plurilingue, interculturelle et inclusive. Plurilingue car il s’agit de renforcer les compétences dans chaque langue étudiée dans l’établissement, d’installer une approche corrélée entre les langues, de structurer une compétence plurilingue et de développer une compétence langagière globale. Interculturelle, car il est demandé de privilégier une entrée sensible dans la langue, de veiller à l’ancrage culturel authentique des projets, de développer une appétence culturelle et de mobiliser les acquis culturels en contexte d’altérité. Inclusive enfin car  ce projet vise à sensibiliser à l’éducation artistique et culturelle, ouvrir à l’altérité et à la citoyenneté démocratique, inciter à l’initiative et à l’esprit d’initiative, et éduquer à la santé et à l’esprit scientifique.

Dans l’académie, ce sont deux établissements : le lycée général et technologique Augustin Fresnel de Bernay, et le lycée professionnel Clément Ader de Bernay qui se sont lancés dans l’aventure. Décliné à l’échelle académique, le projet intitulé « Paroles citoyennes » vise à développer une prise de parole authentique tant individuelle que collective, principalement dans un cadre interactif. L’idée est aussi de réunir sur une thématique aussi centrale un établissement général et un lycée professionnel afin que le projet puisse servir de pont entre les deux entités. Les deux établissements pourront dresser un bilan sur l’impact de cette expérimentation sur la vie scolaire de l’établissement et sur la vitalité des instances lycéennes courant 2017 à l’occasion d’un bilan intermédiaire en janvier, puis d’une évaluation en avril.

Gageons que le résultat sera positif !