Séminaire de contact académique franco-anglais

Sous l'égide du British Council et en partenariat avec les académies de Caen et de Rouen, quatorze collèges normands ont participé à un séminaire de contact qui s'est tenu au domaine des Hellandes à Angerville-L'Orcher du 16 au 18 octobre 2019, la finalité en étant la constitution de partenariats pérennes avec des collèges britanniques.

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Europe et International

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Chaque établissement était représenté par quatre personnes : deux professeur-e-s et deux élèves, et tous et toutes allaient vivre trois jours placés sous le signe du bilinguisme et des échanges.

Parfaitement encadré-e-s par des équipes du British Council, des membres des DAREIC (délégation académique aux relations européennes et internationales) et des IA-IPR (inspecteur/trice d'académie, inspecteur/trice pédagogique régional-e) d'anglais de Caen et de Rouen, ainsi que d'assistant-e-s d'anglais, jeunes et moins jeunes ont passé trois jours en immersion dans le cadre bucolique du domaine des Hellandes. Aux interrogations initiales - qui dormirait au pressoir, qui jouerait au/à la châtelain-e au château... - se sont succédé des questions plus pédagogiques : comment construire un partenariat fructueux ont pu se demander les professeur-e-s pendant que leurs élèves travaillaient sur la notion de bon-ne ambassadeur/drice.

Alternant théorie et pratique, visite d'établissements (Alphonse Allais à Honfleur, Jules Vallès et Eugène Varlin au Havre) et séances plénières au centre des Hellandes, les adultes ont planché tant sur des contenus pédagogiques et la construction d'un programme de travail commun que sur les différences fondamentales en matière de règlements et d'encadrement de mobilités entre les deux payes. Les élèves n'étaient pas en reste, et entre deux activités de type icebreaker, ils et elles apprenaient le métier d'ambassadeur/drice.

Ni la fatigue causée par le va-et-vient constant entre l'anglais et le français, ni la présence quasi-continue de la pluie ne venaient altérer l'enthousiasme et la bonne humeur des participant-e-s qui se quittaient le vendredi soir avec la certitude que ce n'était qu'un au-revoir. En effet, l'étape suivante était la réalisation d'une mobilité entrante au printemps 2020 avant de se déplacer à leur tour et d'aller visiter l'établissement partenaire.

C'est un signe d'entente fort qui a été envoyé en ces jours assombris par l'ombre du Brexit !